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2017/02/18

Communisme et nazisme, 2 jumeaux idéologiques ?


Des millions derrière moi.
Le sens du salut hitlérien
Une des pires désinformations des 60 dernières années a été d’opposer le communisme et le nazisme, comme s’il s’agissait d’idéologies différentes,
alors que, s'il faut en croire Bernard Raquin (merci à Ivan Traminiev),
elles sont fondamentalement semblables. Ce révisionnisme a été mis en place par les communistes et les socialistes.

Ils voulaient faire oublier leur collaboration massive avec Hitler, l’esprit de soumission (« esprit de Munich ») et le déni de réalité du Front Populaire, la collaboration massive de la gauche française avec Pétain, et le pacte germano-soviétique. En septembre 1933, Hitler devint chancelier de l’Allemagne. Au même moment, Léon Blum (président du Conseil, chef du Front Populaire) déclara : « Du moment qu’on démolit l’armée, j’en suis ».

 
Confirmation que le communisme et le nazisme sont très proches, par Hitler :  "Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique, mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. En plus, il y a davantage de liens qui nous unissent au bolchevisme que d’éléments qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout, un vrai sentiment révolutionnaire, qui est vivant partout en Russie, sauf là où il y a des Juifs marxistes. J’ai toujours fait la part des choses, et toujours enjoint que les anciens communistes soient admis dans le parti sans délai. "Le petit-bourgeois socialiste et le chef syndical ne feront jamais un national-socialiste, mais le militant communiste, oui" (Adolf Hitler)


Hitler, quand il faisait référence à l’Allemagne nazie, parlait de « l’État socialiste ».

« Nous sommes socialistes, ennemis mortels du capitalisme d’aujourd’hui, ce système économique exploitant la population économiquement vulnérable, avec ses injustices sur les salaires, son évaluation immorale des hommes, de la richesse et de l’argent, au lieu de la responsabilité et de la performance.
Nous sommes engagés à détruire ce système quoi qu’il advienne. » (Adolf Hitler, 1927) « Le national-socialisme est la gauche allemande ! » (Joseph Goebbels, 1931)

« L’idéologie des nazis, le Parti Socialiste National des Travailleurs Allemands, est la manifestation la plus pure et la plus cohérente de notre esprit anticapitaliste et socialiste. » (Ludwig von Mises)


Le nazisme c’est le collectivisme, comme le communisme :
« Il n’est pas nécessaire de s’attarder sur ce que les nazis avaient réalisé en ce domaine. Ils avaient réussi à éliminer entièrement de la conduite des entreprises la recherche du profit.
L’entreprise libre avait disparu dans l’Allemagne nazie. Il n’y avait plus d’entrepreneurs.
Ceux qui avaient été entrepreneurs étaient réduits au rôle de Betriebsführer(directeur d’établissement). Ils ne pouvaient diriger comme ils le voulaient ; ils étaient tenus d’obéir sans restriction aux ordres du Bureau Central d’Organisation de la Production, le Reichswirtschaffsministerium, et des organismes qui lui étaient rattachés, pour chaque branche et pour chaque région.
L’État ne se contentait pas de fixer les prix et les taux d’intérêt à verser et à réclamer, le niveau de la production et les méthodes à utiliser pour la production ; il attribuait un revenu défini à tout directeur d’établissement, le transformant ainsi pratiquement en un fonctionnaire salarié.
Pareil système n’avait, à part l’emploi de quelques termes, rien de commun avec le capitalisme et l’économie de marché. C’était simplement le socialisme de type allemand, la Zwangwirtschaff.
Il ne différait du modèle russe, système de nationalisation intégrale, étendue à toutes les usines, que dans le domaine technique.
Et c’était, évidemment, au même titre que le système russe, un type d’organisation sociale purement autoritaire. » (Ludwig von Mises, La Bureaucratie, 1944)



Fascisme et nazisme sont les conséquences du socialisme :
« Peu de gens sont prêts à reconnaître que l’ascension du fascisme et du nazisme a été non pas une réaction contre les tendances socialistes de la période antérieure, mais un résultat inévitable de ces tendances.
C’est une chose que la plupart des gens ont refusé de voir, même au moment où l’on s’est rendu compte de la ressemblance qu’offraient certains traits négatifs des régimes intérieurs de la Russie communiste et de l’Allemagne nazie.
Le résultat en est que bien des gens qui se considèrent très au-dessus des aberrations du nazisme et qui en haïssent très sincèrement toutes les manifestations, travaillent en même temps pour les idéaux dont la réalisation mènerait tout droit à cette tyrannie abhorrée.
Il y a aujourd’hui encore une raison plus pressante pour que nous essayions sérieusement de comprendre les forces qui ont créé le national-socialisme ; c’est que cela nous permettra de comprendre notre ennemi et l’enjeu de notre lutte. » (Friedrich Hayek, La Route de la servitude, 1943)

« Voici bientôt quarante ans qu’un socialisme, qui s’affublait du préfixe décoratif de « national », a mis un terme à la libre circulation en Europe. » (Friedrich Hayek, prix Nobel d’économie en 1974)

« Ainsi donc on dresse une population au nom d’un dogme, on déçoit sa curiosité, on lui interdit d’examiner les prémisses et la conclusion de la foi officielle, on ne lui permet pas d’échanger des idées, tant à l’intérieur qu’à l’étranger, puis, une fois cela fait, on veut qu’elle produise des chefs. C’est là le paradoxe le plus étonnant de la philosophie nazie. Car le « principe du chef » est hautement individualiste. Il suppose l’apparition continuelle d’hommes de génie ; mais le principe du conformisme collectif absolu, souverain de la naissance à la mort, n’est guère fait pour produire et sélectionner de tels individus. »  (Walter Lippmann, La Cité libre, 1937).


Lucidité de Jung sur les similitudes entre islam et nazisme :
« Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un « nouvel islam ». Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. La signification du monde, en Allemagne est islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu enragé. » (Carl Jung, 1939)

J’estime que, s’il est sain d’interdire l’idéologie nazie et ses symboles dans les démocraties, on doit faire de même avec le communisme. La Seconde Guerre mondiale a causé plus de 60 millions de morts. Le communisme a tué plus de 100 millions de personnes.
L’islam a tué plus de 270 millions de personnes, et ses violences continuent chaque jour, partout où il est présent. Que les démocrates en tirent les conclusions qui s’imposent.
Bernard Raquin

Maurice Thorez, chef du parti communiste, déclara à l’Assemblée nationale : « Nous ne croyons pas un seul instant à la Défense nationale… Les prolétaires n’ont pas de patrie ». Maurice Thorez déserta ensuite l’armée, et se réfugia chez ses maîtres génocidaires, à Moscou.

Dès 1935, Léon Blum attaque violemment le projet du général de Gaulle, qui voulait créer des formations blindées…

Le Maréchal Philippe Pétain, inspecteur général de la Défense aérienne de 1929 à 1930, insistera « pour activer le développement de cette armée » aérienne. Sans succès. L’Allemagne, pendant ce temps, fabriquait des tanks et des avions… La responsabilité de la gauche française dans l’invasion nazie ne fait aucun doute.

Rappelons que le Front Populaire et Léon Blum ont lancé de violentes attaques contre l’armée française, avant de se raviser bien trop tardivement, en 1937.


Rappelons que le journal communiste « L’Humanité », a salué l’invasion de la France par les troupes nazies. Les communistes français collaboraient avec les nazis, obéissant aux ordres de Moscou. Ils sont entrés massivement en résistance… après la dénonciation du pacte germano-soviétique… là encore sur ordre de Moscou.

Il fallait donc, pour les communistes, rejeter le nazisme « à l’extrême-droite », alors que ce sont deux idéologies de gauche, également proches du fascisme créé par le socialiste Mussolini.


Pour ceux qui ne parlent pas allemand, le mot NSDAP se traduit par « socialisme national », et non par « national-socialisme », l’adjectif précédent le nom commun dans cette
langue.

NSDAP = National Sozialistische Deutsche Arbeiter Partei = parti socialiste national des travailleurs allemands. A titre de comparaison : « Une femme socialiste » se traduit par: « Eine sozialistische Frau » ; « Une fleur colorée et merveilleuse » se traduit par« Eine wunderbare und bunte Blume ».

Le socialisme national d’Hitler était le même que le socialisme internationaliste de Lénine, Trotsky et Staline. La différence, comme son nom l’indique, était qu’Hitler voulait construire un socialisme national, à la différence des soviétiques qui souhaitaient, eux, exporter le socialisme. D’un côté, le socialisme internationaliste des soviétiques. De l’autre, le socialisme nationaliste des nazis.


Le nazisme, c’est le communisme appliqué :
 

« 8 des 10 points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis, avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx.

Seuls 2 points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis : l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’État (point 1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point 3).


Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planification agricole, et leur politique concernant la limitation des fermages, vont chaque jour dans le sens du marxisme. »
(Ludwig von Mises)
 

2017/02/13

Une "auteure" pro-Trump éjectée d'un plateau télé pour sa remarque sur Obama ? Elle-même n'en saura rien avant le lendamain

Via Eric Martin sur NDF, nous avons droit (pour ainsi dire) au droit de réponse de Evelyne Joslain, suite à sa soi-disant éviction de BFM TV:
J’entre en plateau vers 13h30. Les invités entrent et repartent. Les 2 journalistes ne s’arrêtent pas pour autant; leur annonce repasse en boucle : « Trump, le président le plus controversé de l’histoire »… Aussi, lorsqu’après 16h, quelqu’un me fait signe des coulisses que c’est l’heure, je ne m’étonne pas et je pars. On ne me dit absolument rien. Je n’ai pas été « virée », « expulsée » ou « renvoyée » comme un malfaiteur, ainsi que tous les gros titres visent à le faire croire. Je n’ai d’ailleurs jamais été de ma vie renvoyée de nulle part.  Commodément, l’émission a été censurée et n’est plus accessible …

3° Montage et battage médiatique :

Avertie le soir, au milieu des célébrations, je ne prête pas attention. Le lendemain, je découvre les divers articles sur Google. On peut reconstituer assez facilement le piège : dès 17h10, une heure après mon départ, un premier article paraît, de BuzzFeed France, un pseudo organe de presse spécialisé depuis juin 2016 dans les fausses informations et la calomnie des gens de droite, de Trump jusqu’aux personnes les plus humbles. …

4° Interprétation possible :

Le directeur de BFM TV … est-il aux ordres de BuzzFeed ou [de 24 internautes (anonymes)] non-identifiés qui auraient le pouvoir, de l’ombre, de décider qui doit tomber, ou a-t-il voulu se prémunir contre le CSA alors que les propos incriminés n’ont rien d’offensant et sont banals aux Etats-Unis ? Qui obéit à qui et pourquoi ? Voilà les questions que les rédactions, toutes subventionnées, qui ont répété servilement la même histoire mensongère, auraient dû se poser. Voulait-on me donner une leçon ? Selon le texte (toujours comme un malfaiteur), « l’auteure (sic!) n’en était pas à son coup d’essai : déjà, en aout 2016, elle avait dit qu’Hillary Clinton était corrompue » (quel scoop !). Ce qui indique recherches et préparation, j’avais été condamnée avant même mon entrée sur ce plateau.
Lire tout le droit de réponse de Evelyne Joslain sur NDF

2017/01/28

Sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos


Quand vous regardez la télévision française, vous devez savoir qu’on vous ment presque sans cesse et qu’on tente de vous lessiver le cerveau
accuse Guy Millière qui va reprendre un terme inventé par un bloggueur de No Pasarán (pour désigner Libération) il y a une douzaine d'années.
J’ai quitté la France, entre autres, parce que je ne supportais plus la Propagandastaffel à la française.

Je n’y reviendrais pas s’il ne venait de se passer ce qui s’est passé sur BFM Télévision, une chaîne sur laquelle j’ai été invité une seule et unique fois, pour commenter l’attentat de Charleston. Je n’ai pas été éjecté du plateau, mais mon intervention a été immédiatement effacée du site de la chaîne, à la façon dont au temps d’Hitler et de Staline on effaçait des photographies ceux qu’on venait d’éliminer d’une balle dans la nuque.

Une femme que je connais bien, une amie, une personne qui sait de quoi elle parle, a été invitée à commenter les cérémonies inaugurales de la présidence Trump. Dans un immense effort de pluralisme qui a du leur déchirer le cœur, les programmateurs de la chaîne ont invité cette femme. Ils savaient qu’elle connaissait les Etats-Unis réels, ce qui représentait pour eux un risque : sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos.
Ils savaient qu’elle était conservatrice à l’américaine : à l’idée d’inviter une conservatrice, ils ont dû être au bord de la crise de nerfs. En général, les conservateurs à l’américaine sont maintenus loin de tout micro. Ils savaient qu’elle soutenait Trump : dans un contexte où, sur tous les plateaux de télévision, on n’invite que des gens qui détestent Trump, à la rigueur des gens qui disent un peu de bien de Trump tout en lui trouvant de gros défauts, ils ont sans doute songé que c’était l’audace absolue.

Ils n’ont pas songé que cette femme pouvait dire la vérité. Et, comble de l’horreur, elle a dit la vérité !
Qu’a-t-elle dit ? Trois phrases sur Barack Obama. Juste trois phrases :
«Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses. Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci».
J’aurais pu prononcer ces phrases. Obama n’a cessé de nuire à son pays et au monde : non seulement on peut remettre en cause son patriotisme, mais on doit dire qu’il déteste les Etats-Unis. Obama n’a jamais été chrétien : il a été musulman, puis est censé être devenu membre d’une église antisémite adepte de la théologie noire de la libération, la Trinity United Church of Christ. Tout montre qu’il est resté plus musulman que chrétien. Il n’a jamais utilisé les mots islamisme radical. Le monde en a terminé avec lui. Juifs et Chrétiens ont parfaitement le droit de remercier Dieu.

Sur des chaînes de télévision américaines, même les plus à gauche, CNN et MSNBC, ces phrases auraient pu être prononcées dans le cadre d’une discussion.

En France, celle qui les a prononcées s’est vue couper la parole et le micro, puis a été immédiatement exclue du plateau.

Un site de crétins gauchistes désinformateurs pour lecteurs crétins gauchistes sans neurones a vu l’émission et a fait un article pour dénoncer BFM. Le directeur de la chaîne (je ne citerai pas son nom, il ne le mérite pas) a répondu, je cite : «ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement».
En ce début d’année, Dreuz a besoin financièrement de votre soutien, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.
Au sein de la Propagandastaffel à la française, BFM est la chaîne de télévision la plus «ouverte», ce qui en dit long sur les autres.

La femme qui a dit la vérité s’appelle Evelyne Joslain. Je lui apporte ici mon entier soutien, et je lui transmets le sentiment renouvelé de ma vive estime.

Elle est l’auteur de l’un des trois livres lisibles sur Trump : le mien, Après Obama, Trump ?* (une suite est pour bientôt), celui d’André Bercoff*, et le sien, Trump : Pour le meilleur et pour le pire*.

La population française n’est pas informée du tout : elle a le choix entre un lavage de cerveau constant et la nécessité de chercher ses informations ailleurs, comme les Allemands qui en avaient assez de Goebbels devaient essayer de capter Radio Londres, comme les Russes au temps de l’Union soviétique devaient tenter d’écouter Radio Free Europe. C’est répugnant.

La quasi-totalité des journalistes français sont des imposteurs.

C’est une honte et un scandale.
© Guy Millière pour Dreuz.info.
Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

2017/01/27

"We Couldn't Believe Our Ears" Say Shocked MSM Reporters: Conservative Writer Thrown Off French TV for Opining Obama Might Be Muslim

A pro-Republican author in France was expelled from a television show during the Donald Trump inauguration after "shock" at her "rather hallucinatory rant."
Mind you, Evelyne Joslain did not say on BFMTV that Barack Obama was a Muslim, but that he might be Muslim, in his heart, specifically, that "I believe Obama is more Muslim in his heart than Christian." This led to shock throughout the French media, with Marianne calling it "surreal" and Télérama declaring that "we couldn't believe our ears." Indeed, the (very) few people who leaped to her defense were said, all of them, to belong to… (wait for it) le Fascosphère.

The question (regarding Evelyne Joslain's alleged "misplaced words") that the members of the mainstream media (uncharitably called by some, "presstitutes") of any country, including America itself, never ask and never answer, is the following: what is wrong with being Muslim anyway — given that we are constantly reminded how wonderful, or at least how normal, the religion of peace is — while how insulting is it not to think the leader of a Western nation is Christian — given the fact that we are constantly reminded how obtuse, retrograde, and superstitious those oafish believers are.

And why shouldn't a person be allowed to believe that a certain leader, or a certain type of a country's population is hateful towards the country (or the majority population thereof) that he leads or that they live in? We hear about hate and hate thought and hate crimes all the time? Are only members of the right supposed to belong to such a group? Well, that's exactly the point, ain't it?
The same outrage came up in America itself as the presidential campaign was slowly getting underway when Donald Trump, asked if Obama is a Muslim, "did nothing at the time to disabuse the man of this notion and the candidate has since taken considerable heat for his nonresponse from just about every quarter, including that paragon of justice and honesty Hillary Clinton" (Roger Simon).

Time to head over to PJ Media's Instapundit where Glenn Reynolds and Ed Driscoll have some choice comments, while Jim Treacher, Andrew Klavan, and Brian Gates take the media's double standards a step further in the obligatory snarky section.


Roger Simon went on to point out the following:
Is Obama a Muslim?  The answer is no.  But what is he then?  Is Obama a Christian, as Jeb Bush asserted in an attempt to make Trump look bad after Thursday's dustup? Not a chance.  Obama is about as pure a post-modern agnostic as you can find.  He's about as Christian as your average gender studies professor at Swarthmore. Religion is for the [44th] president a convenience, an instrument of power.
What Evelyne Joslain didn't, and doesn't, understand is that nobody, but nobody, is allowed to criticize Barack Obama, or even put his words into doubt, since he is not a professional politician (or at least not a professional politician in the normal sense) but something closer to a sainted figure, near-messiah, who is trying to transform the nightmarish hellhole that is America into a European paradise, a place where Americans will finally be so lucky to have as high taxes as Europeans do, as much red tape as Europeans enjoy, and as many bureaucrats as Europeans have.

Indeed, the taboo on saying anything negative about Obama seems coupled with the right, indeed almost the duty, to say nothing positive about people like George Bush, Sarah Palin, and Donald Trump…

That's the real story: nobody is allowed to question the immortal pronouncements of the left's paragon of virtue (whether concerning his private life or public policy), and nobody, more generally, is allowed to question any part of the left's PC narrative.

Related: • Are conservatives free to fight back when vicious charges are leveled at them designed to instill fear and chill dissent?

• ‘Isolated incident’? Violent episodes from the Left are beginning to feel like Groundhog Day; As long as the Left remains self-righteous, it will continue to terrorize the rest of us

• In the Civil War Between Right and Left, Only the Latter Fights Ferociously

• Sur les chaînes françaises, on préfère les crétins qui ne connaissent des Etats-Unis que les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos les lieux où les gauchistes se réunissent pour trépigner en vase clos

2016/12/01

Que font les Allemands de différent en matière de sécurité routière pour avoir moins de morts sur route que la France ?

Rappel : selon les chiffres de la Commission Européenne, les Allemands ont moins de morts sur route que la France par millions d'habitants, et ce alors que non seulement l'autobahn n'a pas le dégré de répression et de persécution qu'ont à affronter les automobilistes français, mais en plus il n'y a pas la moindre limite de vitesse sur la vaste majorité du réseau allemand.

Preliminary country by country statistics on road deaths for 2014








France645153-15%4%
Germany454142-8%1%


2016/11/30

Donald Trump et les élections aux U.S., quel lien avec les radars en France ?!

Sur la chaîne France 24 où l'on discute les résultats du 8 novembre, l'un des invités s'était promis (je peux confirmer, comme je le connais—assez—bien :) …) de parler de la répression et de la persécution des automobilistes français si l'occasion venait à se présenter…

Que vous aimez Trump, ou que vous le méprisez (moi-même j'étais assez horrifié quand j'ai appris qu'il serait le candidat du parti républicain), que vous aimez l'Amérique ou non, peu importe, l'occasion s'est effectivement présenté lorsqu'on s'est plaint une enième fois — à tort ou à raison, peu importe — que The Donald est quelqu'un sans la moindre expérience politique.

Occasion, donc, pour rappeler que la restriction à deux mandats de l'occupant de la Maison Blanche est une règle, générale, censée être un obstacle pour tous les postulants à un poste de gouvernement et tenter ainsi d'empêcher une classe politique permanente de se former en forçant les (ex-)politiciens à retourner vivre en société comme simples citoyens, vivre sous les propres lois qu'ils ont créées
video
Rappelons que Thomas Jefferson a dit que les lois doivent pouvoir être assez simples pour pouvoir  être compris par le citoyen moyen (pas seulement par les experts — avocats, juges, membres de la classe dirigeante permanente, etc…) ; ce qui suggère que les lois doivent être assez simples pour pouvoir être écrits par le citoyen moyen — parti, temporairement, occuper une place au sein du gouvernement.
"Laws are made for men of ordinary understanding and should, therefore, be construed by the ordinary rules of common sense. Their meaning is not to be sought for in metaphysical subtleties which may make anything mean everything or nothing at pleasure." — Thomas Jefferson to William Johnson, 1823
En effet, revenons à la citation de Harry Jaffa, celle qui est peut-être la meilleure définition du gouvernement idéal pour une république de citoyens libres :
"Ceux qui vivent sous la loi ont un droit égal à la création des lois,
et ceux qui font la loi ont un devoir correspondant de vivre sous la loi."
(Those who live under the law have an equal right in the making of the law,
and those who make the law have a corresponding duty to live under the law.)

France 24's Le Débat Trump à la Maison Blanche :
quel visage pour la diplomatie américaine ?
(partie 1 et partie 2)

2016/11/29

With the A380 Selling Badly, Airbus Slashes 1,000 Jobs Across Europe

As Airbus gets ready to slash 1,000 jobs among its European workforce, Le Monde's Guy Dutheil informs its readers that, because airlines are dissatisfied with the A380, built to compete with Boeing's 747 jumbo jet, its flagship is selling badly.
Clap de fin programmée ou atterrissage en douceur pour l’A380 ? Le plus gros avion commercial du monde, chouchou des passagers, connaît des heures difficiles.

A la surprise générale, en juillet, en plein Salon aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni), au moment où les avionneurs mesurent leur puissance à la longueur de leurs carnets de commandes, Fabrice Brégier, le PDG d’Airbus, annonçait un coup de frein dans la production des A380. L’entreprise veut la réduire de moitié. Dès 2018, il ne sortira plus des chaînes de montage qu’un seul exemplaire du superjumbo contre deux aujourd’hui. La raison en est simple : le navire amiral d’Airbus se vend peu ou mal.

A sa création, les cieux semblaient pourtant cléments pour le futur quadrimoteur. C’est le 18 décembre 2000 qu’Airbus frappe les trois coups de l’A380. Singapore Airlines devient alors la compagnie de lancement du nouvel avion. Selon ses vœux, le projet « 3XX », nom de code de l’appareil, se transforme officiellement en A380. Singapore Airlines a choisi le 8, un chiffre porte-bonheur en Asie. La mise en chantier du futur gros-porteur fait grand bruit.
In a twin article, Guy Dutheil writes:
C’est que, depuis des années déjà, [les compagnies aériennes] ne sont pas pleinement satisfaites par cet avion, qui, s’il est l’un des préférés des passagers, se révèle coûteux (son prix catalogue est de 428 millions de dollars).

2016/11/24

Kilomètres Deboutish et le Jour de Merci Donnant

An American tries to explain Thanksgiving to the French.

For four or five decades, the Art Buchwald column from the early 1950s below was printed every year in the (Paris-Based) International Herald Tribune, on the last Thursday of November.
One of our most important holidays is Thanksgiving Day, known in France as le Jour de Merci Donnant.
Le Jour de Merci Donnant was first started by a group of Pilgrims (Pélérins) who fled from l’Angleterre before the McCarran Act to found a colony in the New World ( le Nouveau Monde) where they could shoot Indians (les Peaux-Rouges) and eat turkey (dinde) to their hearts’ content.
They landed at a place called Plymouth (now a famous voiture Américaine ) in a wooden sailing ship called the Mayflower (or Fleur de Mai) in 1620. But while the Pélérins were killing the dindes, the Peaux-Rouges were killing the Pélérins, and there were several hard winters ahead for both of them. The only way the Peaux-Rouges helped the Pélérins was when they taught them to grow corn (maïs). The reason they did this was because they liked corn with their Pélérins.
In 1623, after another harsh year, the Pélérins’ crops were so good that they decided to have a celebration and give thanks because more maïs was raised by the Pélérins than Pélérins were killed by Peaux-Rouges.

Every year on the Jour de Merci Donnant, parents tell their children an amusing story about the first celebration.
It concerns a brave capitaine named Miles Standish (known in France as Kilometres Deboutish) and a young, shy lieutenant named Jean Alden. Both of them were in love with a flower of Plymouth called Priscilla Mullens (no translation). The vieux capitaine said to the jeune lieutenant :
“Go to the damsel Priscilla ( allez très vite chez Priscilla), the loveliest maiden of Plymouth (la plus jolie demoiselle de Plymouth). Say that a blunt old captain, a man not of words but of action (un vieux Fanfan la Tulipe), offers his hand and his heart, the hand and heart of a soldier. Not in these words, you know, but this, in short, is my meaning.
“I am a maker of war (je suis un fabricant de la guerre) and not a maker of phrases. You, bred as a scholar (vous, qui êtes pain comme un étudiant), can say it in elegant language, such as you read in your books of the pleadings and wooings of lovers, such as you think best adapted to win the heart of the maiden.”
Although Jean was fit to be tied ( convenable à être emballe), friendship prevailed over love and he went to his duty. But instead of using elegant language, he blurted out his mission. Priscilla was muted with amazement and sorrow (rendue muette par l’étonnement et la tristesse).
At length she exclaimed, interrupting the ominous silence: “If the great captain of Plymouth is so very eager to wed me, why does he not come himself and take the trouble to woo me?” (Ou est-il, le vieux Kilometres? Pourquoi ne vient-il pas aupres de moi pour tenter sa chance?)
Jean said that Kilometres Deboutish was very busy and didn’t have time for those things. He staggered on, telling what a wonderful husband Kilometres would make. Finally Priscilla arched her eyebrows and said in a tremulous voice, “Why don’t you speak for yourself, Jean?” (Chacun a son gout.)
And so, on the fourth Thursday in November, American families sit down at a large table brimming with tasty dishes and, for the only time during the year, eat better than the French do.
No one can deny that le Jour de Merci Donnant is a grande fête and no matter how well-fed American families are, they never forget to give thanks to Kilometres Deboutish, who made this great day possible.

2016/11/19

En démocratie, il n'est jamais bon de se moquer trop longtemps du peuple

Dans Le Figaro Ivan Rioufol écrit qu'
En démocratie, il n'est jamais bon de se moquer trop longtemps du peuple, en l'accusant d'incarner le populisme, ou en accablant ceux qui parlent en son nom. Ce mépris [Hillary] Clinton l'a payé cher. Une semblable réaction est à attendre en France.

2016/11/11

Le Débat de France 24 : déclarations fracassantes de Donald Trump en matière de politique étrangère

France 24's Le Débat Trump à la Maison Blanche : quel visage pour la diplomatie américaine ? (partie 1 et partie 2)

Au lendemain de son élection, Donald Trump se prépare à gouverner. Il s'est entretenu jeudi avec Barack Obama à la Maison Blanche, avant que ce dernier lui cède sa place en janvier prochain. Durant la campagne, le candidat républicain a multiplié les déclarations fracassantes en matière de politique étrangère, notamment à l’égard du Mexique. Quelle politique peut-on attendre à l’international de la part de la future administration Trump?

Émission préparée par Élise Duffau, Anthony Saint-Léger et Louma Sanbar.
Par Raphaël KAHANE
Nos invités

Annick CIZEL

Enseignante-chercheur à l’Université Paris Sorbonne Nouvelle.

Julien ZARIFIAN

Maître de conférences en civilisation américaine à l'Université de Cergy Pontoise et chercheur au laboratoire AGORA.

Erik SVANE

Journaliste et auteur. Membre des Republicans overseas.

Dominique SIMONNET

Essayiste

BFMTV : L'Amérique vote pour choisir son 45ème président

Sur BFMTV: L'Amérique vote pour choisir son 45ème président (2/2)
C'est le jour J aux Etats-Unis. Les Américains se rendent aux urnes pour élire leur 45ème président. 42 millions ont déjà voté grâce au vote anticipé. Les sondages sont serrés, mais donnent l'avantage à Hillary Clinton. La candidate démocrate est créditée de 45,4% contre 42,2% pour son rival républicain Donald Trump. - Pour en parler: Owen Franken, membre de Democrats Abroad France (frère du sénateur du Minnesota Al Franken). Et Erik Svane, membre de Republicans Overseas France. - BFM Story, du mardi 8 novembre 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

2016/11/05

Sur la radio d'Évelyne Joslain : Le Brexit et Les élections américaines

Dans le Libre Journal du nouveau monde de Radio Courtoisie, Évelyne Joslain assisté de Susan et de Nathalie, recevait Erik Svane, journaliste, écrivain et Jeremy Stubbs, président de l'association des conservateurs britanniques à Paris.

Libre Journal du nouveau monde du 26 octobre 2016 : 

Le Brexit ; Les élections américaines

Évelyne Joslain, assisté de Susan et de Nathalie, recevait Erik Svane, journaliste, écrivain et Jeremy Stubbs, président de l'association des conservateurs britanniques à Paris.

Thèmes : « Le Brexit ; Les élections américaines ».



2016/11/03

L'émission radio de Rachel Marsden consacrée aux élections 2016 : Quelles bombes électorales Wikileaks dévoile-t-il?

Dans un débat sur la radio Sputnik News (ex-RIA Novosti), Rachel Marsden et Erik Svane discutent les élections 2016 entre Donald Trump et Hillary Clinton, surtout dans le cadre du scandale des emails de la candidate démocrate: Quelles bombes électorales Wikileaks dévoile-t-il?

Entre parenthèses, on peut lire une version anglaise de la présentation de cet épisode de Désordre Mondial sous le titre Global elites confident that a Clinton victory is inevitable.

Quelles bombes électorales Wikileaks dévoile-t-il?

DESCRIPTION: Les fuites publiées quotidiennement lors de ces derniers jours de la campagne électorale américaine notamment par Wikileaks, dévoilent des pratiques népotiques au sein d’une élite qui se serre les coudes – un club exclusif qui érode la méritocratie sur laquelle le rêve américain est censé être basé.

INVITÉ: Erik Svane est écrivain, journaliste et scénariste américain. Il est l’auteur de l’ouvrage “La bannière étalée” sur l’anti-américanisme aux éditions Underbahn.

2016/11/01

Recommended: Michael Savage's "Scorched Earth" (Restoring the Country after Obama)


The lunatics aren't just running the asylum, they're running our nation, ruining our nation 
complains Michael Savage in his latest opus, which praises the GOP candidacy of one Donald Trump. In Scorched Earth (Restoring the Country after Obama), the radio host who for many years has "preached that ultratolerance is killing us" writes that
Our schools, libraries, movies, television, music, and social media are all used to advance a politically correct, antiwhite, anti-American agenda.  Meanwhile, Islamists use all of these tools to advance teachings of their own physical and moral superiority.  When traditionalist Americans flex muscle, our cultural institutions make sure we are derided as imperialist, ethnocentric bigots.  When Islamists spew rhetoric that is actually imperialist, ethnocentric bigotry, our cultural institutions tell us to be hypertolerant in the name of diversity and multiculturalism.

 … This is the dissolution of democracy itself under the guise of diversity.  Diversity is destroying democracy.
Of course, this being Michael Savage, the choice of words can sometimes seem, uhh… extreme.

Barack Obama is called Maobama, Obamao, and Chairman O, as well as the "sociopath in the White House."  Senator Warren is called "Sister Elizabeth" and "the wicked witch of the Left." Bernie Sanders is called "that old Kremlinite" while John Kerry is referred to as "the secretary of misstatement."  Helen Thomas and Bella Abzug earn the nicknames of, respectively, Helen the Hideous and Bellicose Bella.  And George Soros is depicted as "the criminal anarchist" while Facebook's founder, Mark Zuckerberg, is called "Mr. Undershirt."  As for Bill Clinton's wife, she is called "Grandma Hillary the Benign, the Caring, the Just."

But Michael Savage is nothing if not non-partisan in his descriptions. He dismisses Ted Cruz — extremely unfairly, I might add, in one of my few out-and-out full-throttled objections to a passage in the Michael Savage book — while George W Bush is called "another lawless and soulless bumbler."

But when Michael Savage feels that "We have an openly mad president who is doing everything he can to decimate everything this country stood for, stands for, and would stand for," you can understand why he doesn't feel up to being nuanced in his language:
Here is a short list of his crimes and misdemeanors:  providing arms to people who would kill Americans, whether they are Arabs in Gaza or the Mexican drug cartels; using the Internal Revenue Service as a political weapon against legitimate nonprofit organizations that dared to oppose him; changing laws by executive action, rather than the way laws are supposed to be made or amended:  through congressional action—Congress, not the president, is the lawmaking body in this country.  We aren't a banana republic—yet.  Look at the way he implemented the so-called DREAM immigration law:  when Congress didn't go far enough to carry out his agenda, he just executive-ordered it into existence.

 … Take the Iran nuclear deal, which gave more than $100 billion to a nation chanting for our destruction every day.  Not just chanting but working on it in heavily fortified nuclear bunkers and in hidden sheds where IEDs are built to kill our soldiers.  How insane have we become?  Iranians in Tehran yell, "Death to America!"  We respond by giving them the tools to carry out their wishes.
What's more, Michael Savage does not shy from zingers or bringing controversial ideas to the table. He mentions "the Republocrats" and, recalling the 1960s slogan"Better Red than Dead" (while deploring the fact that "American boys are [being] emasculated" and turned into "sensitive crybabies and metrosexuals"), he writes that in today's world,
the weak-kneed nation … has embraced a philosophy of "Better Ahmed than dead."
Michael Savage calls for
a specialized selective service call-up of every computer-savvy young man and woman … we absolutely need mandatory cyberwarfare service, because we are losing that war.
On page 286, incidentally, there is a mistake — a note refers to page 273 when it should refer to pages 261-262.

Speaking of 1960s agitators like Abzug, Ginsberg, Kunstler, and Timothy Leary, we get to learn some personal details about Michael Savage 's life, such as the fact that he knew the latter personally.
 … that clown … hired me to guard his LSD from being stolen.  Ginsberg briefly appealed to me.  I was a young leftist on the verge of my own insanity.  I was naive and stupid.  I grew up.  They never did.

 … the original teacher of leftist activism was an Italian communist named Antonio Gramsci. … Gramsci's teachings gave us Abzug, Leary, Ginsberg, and Kunstler.  They taught our children their anti-Americanism, antiheterosexual, antimale, antiwar, radical environmental agenda.  The cultural institutions spread the lies.  The newest cultural institution, social media, spreads these anti-American messages to every corner of the globe.

The result is leftist agitators [like] Barack Obama and Hillary Clinton reaching the highest positions of power.
So Michael Savage used to be, like so many of us, a leftist?! Among other surprising personal life disclosures we learn in Scorched Earth, there is this jewel that will leave your head shaking because of what our management of the education field is doing to, and making of, our children:
I was a schoolteacher.  I was a social worker.  Those are jobs typically held by far-left individuals.  So why am I not a socialist?  Why did I become who I am, and when did it happen?  I became disenchanted because I became ambitious and wanted to make something of myself.  And once I expressed that desire, every impediment you could imagine was thrown into my way.

I was blocked from realizing my goal of becoming a college professor because of my race and sex.  I was not a minority and I was not a woman and I was not a first-generation immigrant.  Otherwise I would have become a very happy college teacher.  Like the rest of the leeches called college teachers, 90 percent or more of whom do absolutely nothing but collect a fat check and moan and groan about how bad American capitalism is, I would have been a willing pawn in what has essentially become a gigantic brainwashing academy that destroys our youths with hatred and lies.

 … They intentionally skipped over better-qualified individuals and instead gave academia the underqualified generation of college professors that brought you to the debased university system we have today.

That's why, in our schools today, we don't have the blind leading the blind.  We have subversives making a new generation of subversives.  Men and women and transgenders whose eyes and ears and mouths are filled with hate for people who respect borders, language, and culture.

 … They're not universities with ideals anymore—not at all.  These deviants have turned universities into indoctrination centers, places where deviancy is encouraged, all sorts of insanity are supported, and issues of liberty and Americanism are denigrated.  Where anti-American revolutionaries are being taught to hate God, country, police, and normal sexual behavior.
Let us end this review with what Michael Savage calls the Ten Commandments of liberalism:
And now we have a brainwashed generation of children raised on … outright brainwashing in government schools where they fully believe things that are false as though they are truths.  They have no religion but liberalism.  They have been taught to live by the Ten Commandments of liberalism:

• Man is evil and poisoning the earth.

• The earth is a living organism and needs to be protected.

• All white people are racist.

• All people of color are good.

• All refugees should be allowed in and given whatever they request.

• If people make too much money, it should be taken from them.

• Government handouts have no price tag.

• Nature should be protected at all costs, unless you don't like your gender.

• Burning the American flag is protected speech.

• All players on the international stage have equal credibility.

And so our brainwashed, drugged youth cast their brainwashed, drugged youth votes.
Related: How, According to Michael Savage, the Communist System Works

2016/10/27

At the Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), U.S. Citizens in Paris Debate the 2016 Elections


To no one's surprise, a Le Monde report by Anna Karolina Stock linked by Yahoo (merci à Anntoinette who took the five photos below and who points out that one "inaccuracy in the article … is that [Republicans Overseas is] not an official branch of rnc") comes out heavy for the Democratic candidate and for her leftist talking points, leaving completely out one of the Republican speakers in the process (although he is featured prominently in the article's only photo — yep, you're right: t'is none other than Le Monde Watch's webmaster). There were two separate debates, FYI, a first one between Jonathon Holler and Erik Svane, and a second one between Salli Swartz and Paul Reen.
« Le réchauffement climatique est-il un grand canular ? » C’était bien l’idée que Donald Trump, le candidat républicain à la présidentielle américaine du 8 novembre, avait émise sur Twitter en novembre 2012, même s’il l’a nié lors du premier débat qui l’a opposé à sa rivale démocrate, Hillary Clinton, le 26 septembre.

Le sujet a également été abordé lors d’un débat, mercredi 26 octobre, à l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe) entre des représentants en France des deux partis américains. Aux Etats-Unis, le changement climatique n’est pas le souci « number one » de certains Américains, a ainsi répondu Paul Reen, vice-président de Republicans Overseas France, représentation officielle du Comité national républicain en France [une erreur du quotidien Le Monde].
M. Reen a critiqué la volonté de l’actuel président américain, Barack Obama, de faire baisser la part du charbon dans la production énergétique. Selon lui, « l’extraction de gaz naturel par fracturation hydraulique pourrait être la solution », ignorant les dangers potentiels de cette technique, comme les tremblements de terre ou la pollution de l’eau souterraine.

« Hillary Clinton, au moins, est humaine »

La minimisation du réchauffement climatique par M. Reen n’a pas été la seule raison des hochements de tête de Salli Swartz, conseillère juridique de l’association Democrats Abroad en France et représentante du Parti démocrate lors du débat.
« Hillary Clinton, au moins, est humaine, elle avoue ses faiblesses, prend la méfiance des citoyens américains au sérieux et essaie de renforcer sa crédibilité », souligne Mme Swartz, tandis que Donald Trump est un homme qui, selon elle, « vit dans un univers parallèle et ne se rend pas compte des stupidités sortant de sa bouche ».

Tout comme Hillary Clinton et Donald Trump lors de leurs confrontations, Salli Swartz et Paul Reen ne se sont rien épargné. Ils ont surtout insisté sur les points faibles des candidats :

De son côté, Paul Reen a traité Mme Clinton de menteuse, qui ne peut pas être considérée comme une candidate sérieuse à cause des conflits d’intérêts surgissant de sa position d’ancienne secrétaire d’Etat et de membre de la Fondation Clinton, favorisant les soupçons de corruption contre la démocrate : « La Fondation Clinton est une association très louche, dit Paul Reen, et une personne empêtrée dans des affaires douteuses ne devrait pas être la prochaine présidente des Etats-Unis. »

Outre le réchauffement climatique et les faiblesses des deux candidats à la présidentielle, les autres thèmes abordés lors du débat à Paris ont été la réduction de la dette américaine, les impôts, les frais d’université et le problème des armes à feu.

Les participants au débat, tout comme leurs candidats respectifs, ont montré des angles d’approche très différents dans la lutte pour réduire la dette publique. Alors que M. Trump annonce « la plus grande révolution fiscale » depuis la présidence de Ronald Reagan, dans les années 1980, et promet une réduction du taux d’impôt sur les sociétés de 35 % à 15 % et des taux d’impôt sur les revenus à 12 %, 25 % et 33 % selon les tranches, Hillary Clinton veut faire payer davantage les grandes entreprises et les très riches, afin de soulager la classe moyenne. Ceux qui gagnent plus de 5 millions de dollars (4,45 millions d’euros) par an seraient imposés à hauteur de 44 %, tandis que les républicains veulent abaisser le taux maximal actuel de 39,6 % à 33 %.

« Avec son plan fiscal, Donald Trump ferait doubler la dette en dix ans, pointe Mme Swartz. Même s’il promet qu’une baisse d’impôt générale et des allégements fiscaux redresseront l’économie, il n’y arrivera jamais, car il n’aura que quatre ans pour le faire, et une réélection à la fin de son mandat ne me semble pas très réaliste. »

« Donald Trump dit ce qu’il pense »

Paul Reen n’a pas su répondre à la question de savoir si le candidat républicain compte réformer l’enseignement ou mettre en place des aides financières pour réduire l’endettement des jeunes Américains.« Le fait que les frais d’université aient augmenté de 150 % depuis 2000 et qu’une grande partie des familles américaines s’endette pour que leurs enfants puissent accéder à l’enseignement supérieur n’intéresse même pas Donald Trump », l’a fustigé Salli Swartz.
 Sur les armes à feu, Jonathon Holler, coprésident du Youth Caucus des Democrats Abroad en France, un autre participant au débat, a critiqué le fait que, « même si les Etats-Unis sont le pays avec le taux d’homicides par armes à feu le plus élevé au monde, les républicains refusent de réformer la loi pour limiter le port d’arme et se réfèrent toujours au deuxième amendement », qui garantit ce droit aux Américains.

Donald Trump songe même à l’étendre en créant un permis de port d’arme valable dans tous les Etats.« Hillary Clinton, elle, veut établir des restrictions raisonnables et des ventes bien contrôlées », souligne l’avocate démocrate Salli Swartz.


Finalement, l’unique point commun entre Salli Swartz et Paul Reen a porté sur le fait que seul un comportement transparent permettra aux candidats à la présidence de récupérer un peu de crédibilité. « Peu importe qu’il s’agisse de la déclaration de revenus, des transactions financières, des e-mails confidentiels… la chose primordiale est la transparence, soutient Paul Reen. Ici, Donald Trump prend de l’avance sur son opposante : au moins, il dit ce qu’il pense, même si c’est vulgaire, mal placé et grossier. »